Une claque à la place du cœur

On l’a appelé “père indigne”.
Il a décidé d’écrire ce que personne n’a voulu entendre.
Ce livre n’est ni une excuse, ni un plaidoyer.
C’est un cri.
Dans Le Père Indigne, Jean-Michel livre un récit brut, frontal, sans maquillage. Celui d’un homme broyé par un divorce, par la précarité, par les institutions, par ses propres colères aussi. Un père cabossé, maladroit, parfois violent, souvent perdu, mais jamais indifférent.
Au fil de douze chapitres, il raconte :
- la chute sociale,
- la misère matérielle,
- les regards qui condamnent,
- les décisions prises sans lui,
- les erreurs qu’il assume,
- et l’amour qui subsiste malgré tout.
À travers une écriture directe, parfois dure, parfois bouleversante, l’auteur dissèque la mécanique du jugement, la violence administrative, la honte, la colère, mais aussi les rares moments de lumière : un rire, une marche, une sortie, une main d’enfant dans la sienne.
Ce livre s’adresse à ceux qu’on a déjà condamnés sans procès.
À ceux qui savent que derrière chaque dossier, il y a une chair, une histoire, un cœur.
Un récit sur la chute.
Un récit sur la colère.
Un récit sur l’amour imparfait.
Et surtout, un texte pour rappeler qu’avant d’être un “père indigne”, il y a toujours un homme.
Extrait
*« On m’a collé une étiquette et elle a fini par peser plus lourd que mon propre nom.
“Père indigne.” Deux mots qui vous précèdent partout, qui expliquent tout, qui ferment toutes les bouches avant même que vous ne parliez.
Derrière ce jugement, il y avait pourtant un homme.
Un père cabossé, maladroit, en colère, parfois injuste, souvent perdu, mais jamais sans amour.
Ce livre n’est pas une défense.
C’est une autopsie du silence.
Chaque page en arrache un morceau. Chaque ligne est une cicatrice qui parle enfin. »*